Fin de contrat : l’histoire que personne n’anticipe
Quand on change d’outil, la sortie était déjà le problème. Voici pourquoi la fin de contrat doit se penser avant même la signature.
On parle beaucoup de la signature d’un prestataire. Des négociations, des clauses, des garanties. Mais le moment où les organisations perdent le plus de temps, c’est souvent… la sortie.
La situation typique
Le projet avance, on signe vite, on déploie, tout fonctionne. Puis deux ans plus tard, vous changez d’outil. Et là, vous découvrez que la fin de contrat n’avait jamais été cadrée.
Résultat concret
- Récupération des données compliquée
- Export incomplet ou inutilisable
- Dépendance à l’équipe du fournisseur
- Suppression vague, aucune preuve claire de ce qui a été fait
« La sortie doit être claire avant l’entrée. »
Avant de signer, vous devez pouvoir répondre noir sur blanc à trois points très concrets :
1. Récupération des données
Dans quel format, avec quel délai, et par quel canal ?
2. Suppression après résiliation
Ce qui est supprimé, quand et dans quels environnements ?
3. Preuve en cas d’audit
Comment pouvez-vous le prouver si on vous le demande ?
En audit, « on a supprimé » ne suffit pas. Et en changement d’outil, « on verra plus tard » se transforme toujours en semaine perdue.
La conformité, ça ne se joue pas uniquement à la signature, elle se joue aussi, et peut-être surtout, à la sortie.
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